Tout près de nous, sur la petite scène du Pédiluve, une cantatrice et un baryton en costumes d’époque s’apprêtent à chanter une version resserrée de La Traviata, le grand opéra de Verdi. Mais rien ne se passe comme prévu : la troisième interprète n’arrive pas… et se fait remplacer à la dernière minute par une comédienne. Une intrusion qui bouscule la représentation, car celle-ci a beaucoup à dire sur la façon dont l’opéra traite les héroïnes féminines, de Carmen à Aïda, de Didon à Violetta.
Myriam Marzouki est artiste en résidence à L’Azimut et s’empare à chaque spectacle des grands enjeux de notre époque. Dans cette forme mêlant comédie et théâtre musical, elle pointe sans détours la domination patriarcale à l’œuvre dans le répertoire lyrique, où (presque) toutes les figures féminines finissent abandonnées, assassinées ou suicidées. Chantée et jouée, cette création vive et malicieuse nous fera entendre des airs de Mozart, Bizet, Schubert et bien sûr Verdi, pour nous faire redécouvrir l’opéra autrement.
Myriam Marzouki est artiste en résidence à L’Azimut et s’empare à chaque spectacle des grands enjeux de notre époque. Dans cette forme mêlant comédie et théâtre musical, elle pointe sans détours la domination patriarcale à l’œuvre dans le répertoire lyrique, où (presque) toutes les figures féminines finissent abandonnées, assassinées ou suicidées. Chantée et jouée, cette création vive et malicieuse nous fera entendre des airs de Mozart, Bizet, Schubert et bien sûr Verdi, pour nous faire redécouvrir l’opéra autrement.