Molière dans tout son humour, son intelligence et son audace
En 1662, L’École des femmes vaut à Molière son premier grand triomphe. On y découvre le personnage d’Arnolphe, vieux bourgeois obsédé par la peur d’être trompé. Il décide d’épouser Agnès, une jeune femme qu’il a fait élever sous sa tutelle, dans une totale ignorance, afin de la soumettre. Pour notre plus grand plaisir, rien ne se déroule comme il l’avait prévu, et l’intrigue tourne vite à la farce.
Robin Renucci, directeur de La Criée – Théâtre National de Marseille, a lui-même joué le rôle d’Arnolphe il y a quelques années. Pour sa mise en scène, il passe le relais à l’inégalable François Morel, comédien que l’on aime autant pour ses chroniques à la radio que pour ses facéties sur scène. Autour de lui, dans une maison qui se barricade à mesure qu’Agnès s’éveille à la liberté, six interprètes de haut vol déploieront leurs talents pour faire résonner toute l’impertinence de la comédie de Molière !
En 1662, L’École des femmes vaut à Molière son premier grand triomphe. On y découvre le personnage d’Arnolphe, vieux bourgeois obsédé par la peur d’être trompé. Il décide d’épouser Agnès, une jeune femme qu’il a fait élever sous sa tutelle, dans une totale ignorance, afin de la soumettre. Pour notre plus grand plaisir, rien ne se déroule comme il l’avait prévu, et l’intrigue tourne vite à la farce.
Robin Renucci, directeur de La Criée – Théâtre National de Marseille, a lui-même joué le rôle d’Arnolphe il y a quelques années. Pour sa mise en scène, il passe le relais à l’inégalable François Morel, comédien que l’on aime autant pour ses chroniques à la radio que pour ses facéties sur scène. Autour de lui, dans une maison qui se barricade à mesure qu’Agnès s’éveille à la liberté, six interprètes de haut vol déploieront leurs talents pour faire résonner toute l’impertinence de la comédie de Molière !
« Robin Renucci a toujours oeuvré pour un théâtre (…) qui fait la part belle aux textes et qui n’a besoin de pas grand-chose d’autre que le corps et la voix des acteurs pour exister. » Libération